Avesnes-le-Comte · Questions fréquentes
Questions fréquentes sur Avesnes-le-Comte
Dix questions que l’on se pose souvent sur Avesnes-le-Comte, avec une réponse courte tirée des pages du site et un lien vers la réponse complète.
Histoire et origines
L’origine la plus probable du nom vient du latin Avennae ou Avena, l’avoine. Le nom s’écrit Avennae en 1150, Avennis en 1197, Avesnae domini comitis au XIIIe siècle, puis Avesnes l’Égalité en 1793. « Le-Comte » rappelle le comte d’Artois.
Oui, selon le site. Capturée à Compiègne le 23 mai 1430 par les troupes bourguignonnes de Jean de Luxembourg, Jeanne d’Arc passe en juillet 1430 une nuit au château d’Avesnes-le-Comte, étape de son transfert vers sa prison de Beaurevoir.
En 1475, dans la guerre entre Louis XI et les ducs de Bourgogne, les troupes françaises envahissent l’Artois et Avesnes est livrée aux flammes. Les hivers de 1480 et 1481 provoquent ensuite une famine, et la peste s’ajoute aux fléaux. La source principale est la chronique de Jean Molinet.
Personnages
Mahaut d’Artois est la comtesse d’Artois qui a résidé au château d’Avesnes-le-Comte au début du XIVe siècle. Surnommée la « comtesse de fer », elle y a laissé les comptes de sa maison (1303–1329). Sa fille Jeanne de Bourgogne, reine de France, y séjourne en 1317.
André Biguet est un poète né à Avesnes-le-Comte le 31 décembre 1892, surnommé le « Rimbaud avesnois ». Tombé au front le 8 octobre 1918, à 25 ans, il est l’auteur du recueil posthume Le Feu et la Cendre. Son nom figure au Panthéon parmi 560 écrivains combattants.
Patrimoine et sous-sol
Aucun bâtisseur unique. L’église est née comme chapelle castrale sous l’influence des comtes d’Artois. Adrien Morel, seigneur de Tangry, est associé à sa reconstruction au début du XVIe siècle, puis le doyen Lefin et Philippe Ledru ont conduit les restaurations du XIXe siècle.
Les muches, « cachettes » en picard, sont d’anciennes carrières de craie creusées sous Avesnes-le-Comte. Extraites du XIIe au XVe siècle pour bâtir, elles ont servi de refuges aux XVIe et XVIIe siècles, puis de blocs opératoires britanniques entre 1914 et 1918.
Archives et généalogie
Le Terrier de 1613 est le registre foncier original d’Avesnes-le-Comte, conservé aux Archives départementales du Pas-de-Calais. Il recense les foyers, les tenures et les censives, l’emprise foncière de l’Église (mainmorte) et les familles fondatrices du bourg.
Nature
Le site documente trois orchidées sauvages : l’Ophrys abeille (Ophrys apifera), l’Orchis bouc (Himantoglossum hircinum) et l’Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis). On les trouve sur les coteaux calcaires, les pelouses sèches, les talus et les bords de chemins.
Vie quotidienne
L’eau potable arrive en 1911. Le maire Leplant propose le projet en 1905, une commission d’étude est formée en 1908, et le château d’eau est inauguré le dimanche 2 juillet 1911. On passe alors, selon le site, du puits au robinet.
